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Les 5 freins de l’expression de soi

L’expression de soi ou autrement dit la liberté de s’exprimer sans superflus est sans doute l’une des plus grandes réussites que j’ai pu accomplir dans ma vie. Dans le passé, il m’était encore impossible de pouvoir m’exprimer correctement en public, avec mes proches, ma famille et même au collège.

Les idées s’expriment par des mots, mais les mots doivent exprimer des idées. 

émile de Girardin

Il y avait en moi cette petite personne qui désirait tellement s’exprimer que lorsque je n’osais pas parler, elle me déchirait le buste. J’avais l’intime sensation de ne pas pouvoir être moi. Car je n’arrivais pas à m’exprimer oralement ni même à trouver des mots pour mes émotions, sentiments et mes idées.

Heureusement, j’ai eu ce problème étant jeune et j’étais bien entouré pour le résoudre. J’ai tout de même su me faire des amis. Aller vers les autres et même parler de mes blocages d’expression orale grâce à l’écriture.

Et aujourd’hui j’aimerais vous partager les 5 freins que j’ai pu rencontré sur ma route. Par la même occasion, nous verrons comment y faire face et comment ces freins peuvent-ils être gérés.

Ainsi, vous pourrez voir comment parvenir à exprimer la personne qui est en vous, qui n’attends que d’être libérée ! 🙂


I – Premier frein de l’expression de soi : le manque de communication, la censure

Pour commencer, le premier frein que l’on puisse rencontrer dans notre quête d’épanouissement personnel et d’expression de soi. Est sans aucun doute le manque de communication voir la censure.

À vrai dire, nous pouvons censurer nous-mêmes nos propos. Mais les autres peuvent également le faire ou nous inciter à le faire. Et le manque de communication peut suivre et inversement.

En d’autres termes, le manque de communication est le plus gros frein que l’on puisse rencontré pour l’expression de soi. Ne pas communiquer avec les autres, verbalement, directement ou indirectement influence en grande partie notre propre expression.

Sans communication et sans pratique de celle-ci, il est plus difficile de partager nos pensées avec les autres. Ainsi que nos émotions, nos fous rires, nos idées. Également lorsque nous avons de fortes émotions, de fortes envies de partager ou même de vivre des moments avec autrui. Si nous ne prenons pas en compte la communication de celles-ci, cela peut nous ronger de l’intérieur.

Il m’est très souvent arrivé d’avoir un désir ardent de faire quelque chose et de ne pas pouvoir le faire par peur de le communiquer ou même de le partager avec quelqu’un. Et cela peut arriver à tout le monde, car c’est naturel.

L’écriture : une astuce pour mieux communiquer

Le défi qui m’a le plus aidé à franchir un cap sur mes capacités de communication est sans doute lié à l’écriture. Lorsque j’avais très peur de communiquer avec quelqu’un, je lui écrivais. Parce que lorsque je faisais cela, je pouvais par la suite être beaucoup moins timide et renfermé sur moi-même, car je m’étais ouvert d’une manière qui me convenait.

L’écriture permet de faire des miracles. Plus sérieusement, elle m’a permise de pouvoir libérer en partie « le petit moi » qui mourrais d’envie de parler et de s’ouvrir aux autres. Si je n’avais pas pu écrire tout ce que je ressentais à l’époque, j’aurais sûrement eu beaucoup plus de mal à m’ouvrir aux autres et à communiquer.

Enfin, pour ma part l’élément révélateur de mon expression a été l’écriture. Mais il existe un tas de moyens de communiquer. L’expression non verbale, les vêtements, les gestes, etc. 🙂

Conclusion : donc pour combler ce manque de communication, il faut alors apprendre à entretenir une bonne relation avec soi et avec autrui. C’est-à-dire qu’il faut apprendre à partager le meilleur, mais également le pire. En essayant dans les deux cas d’être objectif et d’être axé sur une solution.


II – Deuxième frein : l’immobilisme

Rester immobile ne sert à rien. Il faut choisir entre progresser ou régresser. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.

Baden-Powell

Lorsque l’expression de soi rencontre l’immobilisme, le refus de la transformation, du progrès, elle se heurte alors fasse à un mur.

Il est probable que l’on rencontre un jour quelque chose qui nous stoppera nette. Ce sera peut-être une chute, physique ou mentale. Mais ce qui va le plus déterminer notre capacité à être nous-mêmes et à nous exprimer. C’est bien notre volonté à faire de cette chute, ou de cet immobilisme une raison de ne pas s’arrêter en si bon chemin.

Je dois avouer qu’il m’est déjà arrivé de ne pas vouloir changer. Que cela soit par simple fierté ou bien par simple excès de prudence. Lorsque je me disais que je n’avais pas le droit à l’erreur, pas le droit de me tromper. C’est lors de ces moments-là que l’immobilisme frappe de plein fouet.

Dès lorsque vous commencez à porter excessivement d’attention à votre prudence, à prendre soin de ne prendre aucun risque et à limiter votre marge d’erreur possible à zéro. C’est à ce moment-là que vous vous arrêtez. Et lorsque l’immobilisme prend le dessus, tous vos petits démons ont l’occasion de reprendre du terrain en surface.

Vos mauvaises habitudes, votre mauvais comportement et ainsi de suite pourront plus aisément resurgir ou trôner. Et pour ne pas tomber dans le piège de l’immobilisme, il faut alors avoir un but. Un désir profond et puissant. Une croyance qui vous mènera à l’atteinte de vos objectifs, de vos rêves et à la réalisation de vos projets.

L’expression de soi face à l’immobilisme

La clé pour lutter contre l’immobilisme est l’action. L’action est synonyme de mouvement. Mais aussi de carburant à l’évolution, l’apprentissage et la transformation. S’il est né en vous un jour l’envie de changer ou de transformer quelque chose chez vous, vous pourrez vous en souvenir et en faire votre force.

L’immobilisme et l’expression de soi : c’est un peu comme si vous restiez spectateur de tout ce qui se passe en vous et que vous n’en fassiez absolument rien. Vous voyez les opportunités, les changements et les transformations possibles, toutefois vous restez inactifs.

Conclusion : la seule issue possible et la plus efficace reste de fuir face à cet immobilisme. Inversez les pendules, plutôt que de refuser le changement, refusez de moisir au fond du trou.


III – Troisième frein : la peur du regard des autres

C’est l’image que nous avons de nous-mêmes qui fait notre destin.

Nathaniel Branden

Cette fameuse peur du regarde des autres. Cette petite voix en nous qui ne fait que de se poser les mauvaises questions, et qui, de plus possède déjà les réponses. Voici quelques exemples : « que va-t-on penser de moi si je m’habille comme ça ? Si je dis ça ou que je fais ça ? Est-ce qu’ils vont s’apercevoir que je ne suis pas parfait ? » Etc.

La peur du regard des autres vient avant tout de notre imagination. C’est une peur comme les autres et celle-ci concerne directement le jugement. On a souvent peur de ce que les autres vont penser de nous. Et cela en toutes circonstances. Mais il n’existe pas de moyens pour empêcher les autres de penser ce qu’ils pensent de nous.

Par contre, il est en notre pouvoir de nous en détacher. Se détacher du regard des autres consiste à porter moins d’importance aux jugements et aux critiques. Cela va de même pour notre autojugement ou notre autocritique.

Comprenez que ce que pensent les autres de vous ne vous définit en aucuns cas en tant que personne. Ce qui vous définis en tant que personne c’est votre acceptation inconditionnelle de qui vous êtes réellement.

Ensuite, je pense qu’il faut accepter que l’on ne puisse pas plaire à tout le monde et inversement. On peut même ne peut que ressentir de bonnes émotions en fonction des autres et de leurs jugements, mais cela fonctionne dans les deux sens. Il faut non pas se braquer sur les émotions négatives, mais simplement les accepter et les laisser passer.

Ne plus juger les autres est libérateur

À première vue, l’un des plus grands facteurs de la peur du regard des autres : c’est celui que nous portons sur nous-mêmes et sur autrui. Arrêtons de juger les autres sans même les connaître ni même sans les comprendre. Car nous sommes sûrs et certains qu’ils sont capables de nous juger nous aussi.

Ensuite, il faut développer en nous la tolérance, l’empathie, la compassion et l’indulgence. Parfois, il est plus simple de comprendre quelqu’un qui nous ressemble. Et ce qui est magnifique chez nous les humains, c’est que nous avons tous et toutes énormément de points communs. Les émotions en font également partie.

Dans l’ensemble, cherchez à comprendre pourquoi quelqu’un juge plutôt que pourquoi vous juge-t-il vous. Cela vous permettra de vous détacher de son jugement et ainsi de trouver une solution ou une issue objective.

Conclusion : c’est en s’entraînant à être plus indulgent et tolérant que l’on se détache petit à petit du regard des autres. Afin que l’on puisse pleinement s’exprimer plutôt que de continuellement appuyer sur la pédale de frein « peur du regard des autres ». 🙂


IV – Quatrième frein de l’expression de soi : le manque de point de vue différents

Parfois on se trompe dans l’analyse d’un événement parce qu’on reste figé dans le seul point de vue qui nous semble évident.

Bernard werber

En réalité, lorsque l’on manque de point de vue différent du nôtre. C’est lorsque l’on fait preuve d’un manque d’exploration, vis-à-vis de nous, des autres et de comment nous percevons les choses.

Il n’est pas toujours simple de prendre en compte tous les différents points de vue possibles et imaginables. Car notre jugement et notre côté critique, peuvent nous induire en erreur.

Manquer de point de vue différent par rapport à notre propre existence, par rapport à ce que l’on pense de la vie, de la mort. D’un point de vue global et général, le manque d’exploration et de prise en compte de point de vue différent peut devenir un énorme frein pour l’expression de soi.

Pour ma part, il m’arrive souvent de ne pas être d’accord avec les autres. Et dans le passé lorsque je n’étais pas d’accord, je pensais également que moi et moi seul avions raison. Et plus je suis devenu curieux quant à l’avis des autres, plus je me suis ouvert à de nouvelles possibilités, point de vue, et plus j’ai découvert de nouvelles manières de voir la vie.

Il n’y a pas que votre manière ou que la mienne de voir la vie. Et c’est en vous confrontant à cette réalité que vous pourrez en découvrir de nouvelles.

C’est ce que nous faisons tous et toutes lorsque nous regardons une série ou un film palpitant et intrigant ! Ou bien, lorsque quelqu’un nous raconte une histoire passionnante et à couper le souffle. Ce genre de moments sont uniques et en quelque sorte libérateurs.

Il existe une infinité de points de vue

Avec plusieurs points de vue, nous pouvons totalement changer notre perception du monde. Prenez l’exemple d’un architecte, avant de finaliser ses plans de constructions, il doit s’assurer que le positionnement de la maison par rapport au soleil est bien en accord avec le mouvement de celui-ci dans une journée.

Afin de tirer au maximum d’éclairage naturel, une maison doit-être bien orienté et pour y parvenir, il faut tout d’abord simuler l’éclairage que le soleil produira s’il se trouve à telle ou telle position.

Conclusion : obtenir le maximum de points de vue permet d’acquérir une richesse de variétés et de différences notables. Pour l’expression de soi, il faut s’entraîner à développer la capacité d’accorder entre eux les différents points de vue pour en former un tout.


V – Cinquième frein : les émotions

Acceptez le pouvoir que vous avez de modifier vos émotions.

inconnu

Finalement, on peut aussi en venir aux émotions. Car les émotions peuvent nous inciter à créer le mouvement comme à le contrer. Certaines émotions négatives comme la colère, la haine ou dans des cas extrêmes : la rage. Peuvent nous conduire à de très gros blocages à propos de l’expression de soi.

Être freiné par vos émotions peut vous arriver dans plusieurs cas possibles. Lorsque vous essayez de les réprimées, quand vous les vivez trop intensément et que vous restez sur la même émotion dominante à trop long terme. C’est tout à fait normal d’être parfois triste, parfois joyeux et même d’être en colère. Mais lorsque cela dur dans le temps, ça peut être néfaste pour notre état global.

Les émotions agissent directement sur notre état physiologique et ainsi à cause de fortes émotions nous pouvons nous retrouver totalement épuisés ou voir en pleine forme. Cela dépend de notre état et de notre volonté à privilégier le changement ou l’immobilisme.

Ici, nous pouvons retrouver le même principe que pour se détacher du regard des autres vu plus haut.

Afin que nos émotions ne deviennent plus des freins, mais plutôt des accélérateurs. Nous devons les accepter et comprendre qu’elles ne sont que de passage.

Il faut accepter que l’on puisse un jour être susceptible d’être plus triste que d’habitude, surtout lorsque l’on est fatigué physiquement ou émotionnellement. Mais il faut aussi parfois accepter que notre état émotionnel dépende en grande partie de nous.

Préférez vivre intensément les émotions les plus difficiles, mais changez rapidement d’état afin de ne pas tomber dans le piège de l’inaction et des idées noires qui peuvent venir après une forte période de stress et de fatigue, par exemple.

La respiration abdominale

Antérieurement, lorsque je faisais mes premières recherches sur la gestion des émotions. J’ai remarqué un trait dominant partout où je lisais des choses complexes et utiles sur ce sujet. Le trait dominant est la respiration. C’est si simple que nous sommes si nombreux et nombreuses à négliger notre respiration.

Après avoir pris connaissance de l’importance de cette fameuse respiration et de tous ses bienfaits presque miraculeux. Je m’y suis attelé et j’ai utilisé la respiration lorsque je ressentais une forte émotion comme de l’angoisse, du stress, de la colère ou même de la tristesse. Et je ne peux que dire que cela m’a aidé et même soulager de mes émotions.

Conclusion : s’entraîner à respirer profondément avec le ventre à chaque fois que l’on ressent une trop forte émotion nous aidera BEAUCOUP à changer notre état physiologique. Ne négligez pas le pouvoir de votre respiration. 🙂


N’hésitez pas à me faire part des freins que vous avez pu rencontrer ou que vous rencontrez actuellement, qui vous empêchent de vous exprimer pleinement. 🙂


Prenez soin de votre confiance en vous.

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À bientôt sur Dirige ta vie !

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  1. Hello Pierre,
    Les points dont tu parles et qui font écho pour moi (et me semblent être quasiment universel) sont le manque de communication avec l’auto-censure et la peur du regarde des autres. Pour moi la « libération » est passée par les cours de théâtre, on y apprends à lâcher-prise, une clé pour avancer!
    Merci pour ce chouette contenu et ton joli style d’écriture!
    A très bientôt pour les prochains articles

    • Hello Aurélie !

      Je te remercie pour ton joli commentaire, ça me fait plaisir. 🙂

      Et félicitations à toi pour ta libération par les cours de théâtre, c’est inspirant ! 🙂

      Prends soin de ta confiance en toi.

      À bientôt,

      Pierre

  2. Merci beaucoup pour toutes ces précisions. On oublie trop souvent que la respirations a un pouvoir extraordinaire sur nos émotions et sur notre vie. J’ai hâte de lire tes prochains articles. 😀

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